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Stade Lavallois Museum

Site consacré à l'histoire de l'équipe de football du Stade Lavallois et aux valeurs portées par les joueurs au maillot tango.

Traduction du programme Dynamo de Kiev - Stade Lavallois

Grace à Christophe G et son  étudiant   Andrii Smykovskyi,  le stade lavallois museum vous présente la traduction en français du  programme du match Dynamo de Kiev - Stade Lavallois (coupe de l'UEFA 1983-1984) .

Les phrases surlignées en jaune sont des erreurs du programme original

Traduction du programme Dynamo de Kiev - Stade Lavallois
Traduction du programme Dynamo de Kiev - Stade Lavallois
Traduction du programme Dynamo de Kiev - Stade Lavallois
Traduction du programme Dynamo de Kiev - Stade Lavallois

COMMISSION DE LA CULTURE PHYSIQUE ET DU SPORT

SOUS L'éGIDE DU CONSEIL DES MINISTRES DE L'URSS

 

FéDéRATION DE FOOTBALL DE L'URSS

 

 

XIIIème édition Ÿ COUPE UEFA Ÿ 1/32 DE FINALE

image2

DYNAMO  -  LAVAL

            /KIEV, URSS/                /LAVAL, FRANCE/

 

 

 

 

 

PROGRAMME

 

14 septembre 1983

DéBUT DU MATCH à 19.00

KIEV

STADE DE LA RéPUBLIQUE

/55, RUE KRASNOARMEYSKAYA/

 

LES DÉBUTANTS DE LAVAL

La petite ville de Laval,centre administratif du département de la Mayenne, est située à l'ouest de la France, à 292 kilomètres de Paris, sur les rives de la Mayenne. La population de la ville est d’environ 60 000 habitants et le stade de la ville peut accueillir 18 000 spectateurs. Ce ratio témoigne déjà de la grande popularité du football dans la ville et de l’amour des habitants pour leur équipe de Laval.

Le club de football du "Stade Lavallois" (le nom officiel des adversaires d'aujourd'hui des joueurs de Kiev) a été fondé en 1902. Il a joué en deuxième division du championnat de France depuis 1932 sans connaître de grands succès. Pendant tout ce temps, le président du club a été Henri Bisson : le président le plus âgé (il a aujourd'hui 81 ans) et, comme le qualifie la presse locale, le plus fidèle de France.

Lors de la saison 1975-1976 (le championnat de France se joue selon le système automne-printemps), Laval a pris la deuxième place de sa division et a gagné le droit de jouer parmi l'élite des équipes du pays. Les cinq premières saisons n’ont pas apporté de succès significatifs à Laval. Durant cette période, l’équipe a été 16ème à trois reprises (20 clubs figurent dans la première division française) et a occupé une fois les 10ème et 12ème places.

Les deux dernières saisons ont été les plus réussies de l'histoire du club de Laval, lorsque, sous la direction de l'entraîneur Michel Le Milinaire, Laval est devenue à deux reprises la cinquième équipe de France. L'entraîneur a réussi à former une équipe compétitive avec des joueurs auparavant inconnus, et les « tango et noir »  (couleurs traditionnelles de Laval) ont pris la cinquième place de manière inattendue en 1982 et ont réédité de manière encore plus inattendue cette année.

Mais Henri Bisson et son équipe n’ont pas démarré la saison qu’ils avaient tant rêvéela première saison sur la scène internationale du modeste club inconnu avec beaucoup de succès. Le président est tombé malade d'une pneumonie et a été contraint de s'absenter à un moment où Laval avait cruellement besoin de lui. Le jour du tirage au sort des coupes d'Europe, une nouvelle a été diffusée, qui a choqué tous les Lavallois : on a appris que, pour des raisons financières, les quatre principaux joueurs quittaient l'équipe : le gardien de but de l'équipe de France, Tempet, était transféré à Lens, le défenseur Zvunka au Racing Paris, le moteur et l’organisateur des attaques, le milieu de terrain Redon, à Rouen, et l’un des meilleurs buteurs du championnat de France ces deux dernières années, Krause, partait renforcer l’attaque de Monaco.

Le Milinaire a été particulièrement bouleversé par cette tournure des évènements : « Bien sûr, nous sommes plus fragiles par rapport à la saison précédente, mais après avoir reçu le droit de défier la Coupe d'Europe, nous affronterons nos adversaires sans changer nos principes et notre jeu. »

La direction de l’équipe a invité plusieurs jeunes joueurs à rejoindre Laval : le gardien Godart de l'U.S. Nœux-les-Mines, le défenseur Faucher de Vichy et l’attaquant ouest-allemand Jank de Stuttgart. Le Milinaire a déclaré : « Nous avons beaucoup de problèmes, et l’un d’entre eux est de savoir quand et comment nos nouveaux joueurs vont être capables de s’adapter et de jouer, d’autant plus qu’ils découvrent tous la première division et la Coupe d'Europe. Mais nous avons beaucoup de jeunes joueurs de haut niveau, tels que Miton, Goudet, Pérard, sur lesquels vous pouvez pleinement compter. Les premiers succès ne nous ont pas tourné la tête et nous sommes prêts à les amplifier. »

Pour la première fois, le championnat de France a débuté dès le 20 juillet. Ceci a été fait pour mieux préparer l’équipe nationale du pays au Championnat d’Europe dont la phase finale se déroulera dans les stades français du 9 au 23 juin de l’année prochaine. Un démarrage aussi précoce s’est avéré très utile pour Laval ; l’équipe peut ainsi asseoir la cohésion de son jeu et développer l'esprit d'équipe et la confiance en soi indispensables.

 

 

LE FOOTBALL EN FRANCE

La fédération française de football (Fédération Française de Football) a été fondée en 1906 et est membre de la FIFA depuis 1908. Elle regroupe plus de 12 000 clubs et environ 700 000 joueurs (dont environ 500 professionnels et semi-professionnels). Le professionnalisme a été introduit en 1932. La saison de championnat s'étend de septembre à mai. Les championnats de France sont disputés depuis 1926. Depuis 1933, les championnats professionnels et amateurs sont organisés séparément (le premier champion chez les professionnels a été Lille). La première ligue professionnelle (« Division Nationale ») compte 20 équipes.

La France n'a pas déployé sa grande activité que sur les terrains de football. Elle est également connue pour être la fondatrice de prix et de tournois internationaux (Coupe d'Europe des Champions, Coupe des Vainqueurs de Coupe, Coupe d'Europe des équipes nationales, transformée ensuite en Championnat du continent, « Ballon d'or », « Soulier d'or européen », etc.). La France a donné au monde du football des personnalités du sport (Rimet, Delaunay).

A quoi le football français ressemble-t-il maintenant ? Il serait intéressant de disposer d'une sorte de portrait collectif, écrit par des experts connaissant bien le football français. En attendant, voici ce qu'en dit l’entraîneur roumain, Ștefan Kovács, qui a longtemps œuvré comme entraîneur de l’équipe de France.

« Le football français a un grand avenir et son équipe a un avantage sur de nombreux adversaire potentiels. Ses cadres et dirigeants sont rajeunis. De plus, il me semble qu'aujourd'hui les équipes françaises et les clubs sont sortis du complexe d'infériorité dont ils souffraient auparavant. Les joueurs français ont beaucoup de travail à faire pour augmenter leur charge d'entraînement. En général, en France, la force au sens noble du terme n’est malheureusement pas suffisamment cultivée. Sans cette force, c’est-à-dire une préparation physique adéquate, le joueur ne sera tout simplement pas en possession de ses moyens lorsque cela sera nécessaire...

Le jeu des équipes de club françaises a faibli car il n'y a pas d'attaquants ; les Français les achètent à l'étranger. Cependant, la situation est maintenant en train de changer. Suivant l'exemple de Saint-Etienne, beaucoup ont commencé à travailler sérieusement à former des jeunes ».

Les déclarations de Kovács se rapportent à la période précédant et suivant la Coupe du Monde de 1978 en Argentine, qui avait débuté pour les Français avec un but brillant de Lacombe à la première minute du match contre les futurs premiers de leur poule, mais qui s’étaient vu fermer la porte de la suite de la compétition à l'issue de la phase de poules. Mais déjà, on voyait les contours du jeu, qui se sont traduits par un style attrayant et audacieux lors de la COupe du Monde de 1982 en Espagne. Michel Hidalgo, l’entraîneur tricolore, semble avoir analysé avec soin non seulement les commentaires de Kovács ci-dessus, mais aussi, sans doute, une myriade d’autres critiques. Mais il est resté fidèle à lui-même. Au cours des quatre dernières années, il a retenu presque la majorité des joueurs ayant joué en Argentine: Trésor, Platini, Lopez, Bossis, Lacombe, Rocheteau et quelques autres. Bien sûr, de nouveaux joueurs talentueux sont également arrivés, mais l’essentiel est resté fidèle au style. Hidalgo est une personne calme, forte, équilibrée et qui, comme on dit, a de la hauteur de vue. Il a parfaitement compris qu’il fallait littéralement développer des muscles sur le corps de l’équipe, pour inculquer un goût pour le jeu inflexible, strict (strict et même dur voire brut).

Lorsque les Français furent rentrés de leur croisade trans-pyrénéenne, Michel Hidalgo a été élevé, sur proposition du Premier ministre, au rang de Chevalier de la Légion d’honneur, pour ses 29 années au service du football français. On suppose qu'à la fin de l'année 1984, après le Championnat d'Europe qui se tiendra en France, il sera remplacé en tant qu'entraîneur de l'équipe nationale par le célèbre joueur Henri Michel...

Au championnat 82 en Espagne, le prétendu football « de bureau » reposant sur des équipes sans âmes s’est écroulé. Les spécialistes ont estimé que les matchs les plus spectaculaires étaient ceux des équipes nationales du Brésil et de la France. Celles-ci ont opté pour un football offensif, ce qui a provoqué une réelle joie parmi les millions de fans du sport le plus populaire du monde.

Après la Coupe du Monde, les observateurs français s'intéressent de plus en plus à l'avenir de l'équipe tricolore. Le leitmotiv est de maintenir la continuité du style créé par Hidalgo, lequel aime répéter: « Le football n’est pas une guerre, comme certains semblent parfois le penser. Le football est l’une des facettes de la vie culturelle de la société. »

Deuxièmement, après 1960, année de la première Coupe d'Europe de football en France, ce pays va accueillir en 1984 le Championnat d'Europe. Les compatriotes de Jules Rimet, l'un des premiers présidents de la FIFA, sont extrêmement fiers de cette situation. Enfin, ce sera presque la première fois, depuis les Jeux Olympiques d'hiver de Grenoble en 1968, que la France organisera une compétition de si haut rang, après avoir remporté la compétition pour l'organisation face aux candidatures du Royaume-Uni et de l'Allemagne.

« Le gouvernement donne son feu vert à tous les projets de grande envergure liés au Championnat d'Europe », a déclaré le Premier ministre Pierre Mauroy. Des échafaudages ont déjà été érigés autour des stades de six villes : Paris, Saint-Étienne, Lens, Strasbourg, Lyon et Marseille. La France attend le forum du football européen, elle tentera de le transformer en une véritable fête du sport.

 

 

SOUVENIRS DE JEUNESSE à CROIX

 

Plus d'une génération de joueurs de football du Dynamo de Kiev ont commencé à se familiariser avec le football international lors du Tournoi de la Jeunesse en France. Un joueur de football soviétique exceptionnel, détenteur du Ballon d'Or en 1975, Oleg Blokhine, maître honoré des sports, a également traversé ce creuset. Nous offrons ses souvenirs de ces évènements :

« Au début du mois de mai 1970, j'ai appris que l'équipe de jeunes du Dynamo participerait à un tournoi international en France. Cette compétition d’équipes de clubs, organisée depuis 1957 par un club amateur français peu connu, l'Iris Club de Croix, était alors très populaire en Europe. Parmi les participants figuraient des réservistes d'équipes professionnelles bien connues telles que les anglais de Leeds United, les espagnols de Barcelone, l'équipe internationale italienne de Turin, et bien d'autres. C'était intéressant et difficile de les rencontrer. Surtout, ils faisaient tous de leur mieux pour apparaître dans le champ de vision de la presse et des spécialistes.

Quatorze jeunes joueurs du Dynamo ont pris l'avion pour Paris avec les entraîneurs M. Coman et A. Shchanov. Parmi eux se trouvaient les footballeurs Alexander Damin et Valery Zuev qui devinrent célèbres après. Plusieurs membres de notre équipe ont par la suite joué dans les première et deuxième ligues.

Tout le monde était fier d'avoir reçu le grand honneur de participer à un tournoi aussi représentatif. Je voulais faire de mon mieux pour gagner.

Notre avion a atterri à Paris-Orly, où une réception solennelle a été organisée. Les entraîneurs se sont vus offrir des fleurs, chacun de nous a été accueilli par une poignée de main. On nous a donné un bus et nous sommes allés à Croix, une ville accueillante du nord de la France, patrie de l'Iris Club. En cours de route, les organisateurs ont déclaré que douze équipes avaient envoyé des demandes et que, compte tenu du calendrier serré du tournoi (trois jours), les participants ont été répartis en quatre groupes. Le premier jour, on devait jouer... deux matchs de quarante minutes chacun. Dans notre groupe, il y avait l'Olympique Lyonnais et l'Arminia Bielefeld d'Allemagne de l'ouest. Parmi les prétendants à la victoire, il y avait l'Ajax, Anderlecht, Cardiff City, Lyon.

En technique et en tactique, nous n’étions pas inférieurs à nos adversaires. Mais je me suis toujours souvenu de la qualité des professionnels : ils étaient capables de s'adapter au jeu et laissaient rarement une seconde d'apathie se glisser dans leurs actions.

Nous avons bien joué, mais après avoir battu l'Olympique, nous ne pouvions absolument pas battre l'Arminia : 0-0. La phase finale pour les 1ère à 4ème places a été remportée par les footballeurs allemands. Ils ont été les plus agressifs sur le ballon. Tant pis, mais le sport est le sport. Mais dans la deuxième finale, où les places 5 à 8 étaient disputées, nous avons été plus actifs, en battant Cardiff City et Turin, et avons finalement pris la tête de ce classement. Le message du jury, qui a récompensé nos meilleurs joueurs, à savoir notre gardien Nikolai Kostyuk, le milieu de terrain Irek Gataulin et moi-même, a été pour le moins élogieux.

Le tournoi ne s'est pas arrêté là. Le Dynamo a ensuite joué plusieurs rencontres avec des équipes d'amateurs.

Chaque match amical dans les villes de France s'est transformé en une célébration de l'amitié. Après les matchs, nous étions entourés de sportifs amateurs. Le représentant du club qui nous accompagnait avait du mal à traduire les questions et les réponses. Partout l’atmosphère était chaleureuse. Dans ces moments, nous avons réalisé à quel point le sport peut renforcer la paix entre les nations... »

 

LA COUPE D'EUROPE EN CHIFFRES

Le tirage au sort qui a eu lieu le 6 juillet à l’hôtel Intercontinental de Genève a de nouveau donné le départ des trois tournois populaires des clubs de football européens.

La plus ancienne d'entre elles est la Coupe d'Europe des Champions, dont la première édition s'est achevée en 1956. Voici les équipes qui ont marqué le plus de points dans cette compétition :

 

 

M

V

N

D

B

P

Real (Madrid)

137

83

17

37

331:153

183

Benfica (Lisbonne)

96

47

22

27

198:113

116

Ajax (Amsterdam)

72

42

13

17

141:73

97

Celtic (Glasgow)

69

38

13

18

132:69

89

Bayern (Munich)

58

36

10

12

138:58

82

 

Parmi les équipes soviétiques de la Coupe d'Europe des Champions, le Dynamo de Kiev a marqué le plus de points. Il a disputé 42 matches pour 23 victoires, 9 matchs nuls, 10 défaites,  55:33 buts, 55 points et occupe la 13ème place.

Au total, 239 clubs de 33 pays ont participé à ce tournoi.

La première Coupe des Vainqueurs de Coupe s'est conclue en 1960. Voici les meilleures équipes de cette compétition :

 

 

M

V

N

D

B

P

Barcelone

46

26

9

11

103:50

61

Glasgow Rangers (Glasgow)

51

25

11

15

83:61

61

Atlético (Madrid)

39

23

8

8

77:35

54

Milan

30

17

10

3

47:20

44

Hambourg

30

18

7

5

73 :36

43

 

 

Parmi les équipes soviétiques, le plus grand nombre de points de la Coupe des Vainqueurs de Coupe a été marqué par le Dynamo de Moscou, qui a joué 21 matchs dans ce tournoi pour 10 victoires, 6 matchs nuls et 5 perdus, 31:19 buts, 26 points.

Au total, 324 équipes de 33 pays ont participé à ce tournoi.

La Coupe de l'UEFA se dispute depuis 1972. Le premier détenteur du trophée a été le club anglais de Tottenham Hotspur. Les vainqueurs suivants furent en 1973 : Liverpool (Angleterre) ; 1974 : Feyenoord (Rotterdam, Hollande) ; 1975 : le Bayern (Munich, Allemagne) ; 1976 : Liverpool (Angleterre) ; 1977 : la Juventus (Turin, Italie) ; 1978 : Eindhoven (Hollande) ; 1979 : Le Borussia (Mönchengladbach, Allemagne) ; 1980 : l'Eintracht (Francfort, Allemagne) ; 1981 : Ipswich (Angleterre) ; 1982 : Göteborg (Suède) ; 1983 : Anderlecht (Bruxelles, Belgique).

Les équipes soviétiques ont participé à toutes les éditions de ce tournoi, mais n'ont jamais réussi à se qualifier pour les quarts de finale. Le Spartak a participé au plus grand nombre de rencontres dans cette coupe : 22 (13 victoires, 3 nuls, 6 défaites, 34:28 buts). Le Dynamo de Kiev a participé à quatre éditions de la Coupe de l'UEFA au cours desquelles il a disputé 16 matchs (8 victoires, 5 nuls, 3 défaites, 19:11 buts).

En douze saisons de Coupe de l'UEFA, les records de points ont été enregistrés par La Juventus (Turin) : 108 (en 79 matchs) ; Barcelone : 106 (91) ; Cologne : 104 (89) ; Valence : 96 (81) ; Leeds United : 89 (67). Au total, 391 équipes de 33 pays ont participé à cette compétition.

Sur l'ensemble des trois tournois, les records de points ont été enregistrés par le Real (Madrid) : 235 (en 176 matchs) ; Barcelone : 202 (163) ; la Juventus (Turin) : 189 (148) ; le Benfica (Lisbonne) : 169 (139) ; Liverpool : 165 (122) ; le Bayern (Munich) : 158 (119) ; Milan : 150 (119) ; l'étoile Rouge (Belgrade) : 146 (131) ; Anderlecht (Bruxelles) : 143 (118) ; Cologne : 138 (116).

Le Dynamo de Kiev a enregistré 105 points en 75 matchs, 45 victoires, 15 nuls, 15 défaites, 111:55 buts.

Les réalisations totales des pays ayant participé aux différentes coupes des clubs européens sont les suivantes : RFA : 1044 points (847 matchs) ; Angleterre : 1040 (807) ; Espagne : 946 (789) ; Italie : 806 (674) ; Écosse : 579 (522) ; Pays-Bas : 541 (455) ; Belgique : 511 (475) ; Yougoslavie : 493 (476) ; Portugal : 480 (450) ; Hongrie : 425 (395) ; RDA :404 (392) ; Tchécoslovaquie : 397 (361) ; France : 363 (379) ; URSS :330 (266) ; Pologne : 279 (283).

COMPOSITION DES ÉQUIPES

 

«Dynamo» (Kiev, URSS)          «Laval» (Laval, France)

 

 

Gardiens

 

Chanov

Mikhaïlov

 

Godard

Osmond

 

Défenseurs

 

Evseev

Olefirenko

Zhuravlev

Lozinski

Chernikov

Baltacha

 

Bozon

Felci

Miton

Sorin

Blino

Pérard

Reuzeau

 

Milieux de terrain

 

Buriak

Bal

Demianienko

Saveliev

Kuznetsov

 

Goudet

Paillard

Rabier

Buigues

Souto

 

Attaquants

 

Blokhine

Evtuschenko

Zavarov

Khlus

Iakovenko

 

Stéfanini

Jank

Séné

Faucher

Guillemet

Thordarson

Gomis

 

Entraîneur :

Yuri Andreevich Morozov

 

Entraîneur :          

Michel Le Milinaire

 

Note. Les compositions de départ et le nombre de joueurs seront annoncés au stade avant la rencontre.

FOOTBALL

 «Dynamo» (Кiev, URSS) — «Laval» (Laval, France)

Programme

Le matériel a été préparé par Vitaly Semenovich Pogorely et Viktor Petrovich Genchuk.

Responsable de la production : V. N. Romanenko. Conception de G.A. : Feshenko. Editeur artistique : I. A. Bychenk à propos de. Editeur technique : E.S Kutuzova. Correcteur : R. A. Zabolotnaya.

N/K

Remis et signé pour la presse 22.08.83. BF 01894. Format 60X90716. Papier couché. Décalage d'impression. 15 000 copies. Ordre No. 3-1416. Ed.

No. 1681. Prix recommandé : 18 kopecks.

Maison d'édition Reklama, 252103, Kiev-103, ul. Kikvidze, 7/11.

Kiev usine de publicité imprimée. XXVIe Congrès du PCUS, 252067, Kiev-67, st. Vyborg, 84.

Publié par ordre du Département des installations sportives du Comité des sports de la RSS d'Ukraine.

ã Bureau des installations sportives du Comité des sports de la RSS d'Ukraine, 1983.

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